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Nous n’avons jamais caché que nous adorions le sexe. Entre nous, tout est fluide, naturel. Mais il y a toujours cette part de pudeur et de prudence : les enfants dorment à l’étage, leurs oreilles traînent parfois, alors on fait attention. Pourtant, une fois la maison endormie, tout devient possible. Ce soir-là, comme souvent, le désir s’était imposé sans prévenir.

Elle portait une petite nuisette transparente qui laissait deviner ses formes. Ses yeux brillaient, son sourire en disait long. Je la poussai doucement contre le lit, et elle comprit aussitôt. Elle écarta les bras, les jambes, s’offrant sans résistance. Elle adore être attachée, totalement immobilisée, dépendante de moi. C’est notre rituel.

Je pris les sangles rangées dans le tiroir et, avec des gestes précis, je lui nouai les poignets aux barreaux du lit. Elle frissonna quand le cuir serra ses poignets. Ses chevilles suivirent, largement écartées. Son corps nu et tendu, offert, brillait déjà d’anticipation.

Je me penchai sur elle, l’embrassai, mordillai ses lèvres, puis descendis le long de son cou. Elle gémit doucement, ses seins dressés, ses tétons déjà durs. Ma bouche les happa tour à tour, ma langue les léchant avec insistance. Ses hanches se soulevaient, son souffle s’accélérait. Elle aimait déjà cette sensation d’être à ma merci.

Puis je sortis du tiroir notre jouet préféré : un long godemiché souple, noir, imposant. Ses yeux s’écarquillèrent. Elle mordit sa lèvre inférieure, excitée comme une gamine.
— « Tu n’oserais pas… »
— « Tu sais bien que si. »

Je fis couler un peu de lubrifiant sur le jouet, puis entre ses fesses, écartant doucement ses plis. Elle gémit quand mes doigts s’aventurèrent sur son anus. Je l’élargis doucement, jouant avec, l’amenant déjà au bord du plaisir. Puis, lentement, je posai le gland du godemiché contre son trou serré. Elle hoqueta, mais ne dit rien. Ses yeux me suppliaient autant qu’ils me défiaient.

J’appuyai, doucement d’abord, puis plus fermement. Le jouet entra, centimètre par centimètre. Elle gémit, ses poignets tirant sur les liens, ses jambes se crispant. Puis son anus céda, l’avalant progressivement.
— « Oh putain… oui… » haleta-t-elle.

Je l’enfonçai jusqu’au milieu, le retirai un peu, puis recommençai. Le jouet glissait, souple, remplissant son cul de plus en plus. Son visage se tordait de plaisir, ses seins rebondissaient sous ses respirations saccadées.

J’entamai un va-et-vient lent et régulier. À chaque pénétration, ses fesses s’écartaient, ses cris étouffés emplissaient la chambre. Elle jouait avec ses limites, elle adorait ça. Ses yeux se révulsaient, sa bouche ouverte laissait échapper un flot de gémissements.

— « Plus vite… » souffla-t-elle entre deux soupirs.

J’obéis. J’accélérai, enfonçant et ressortant le godemiché à un rythme soutenu. Sa chatte coulait abondamment, brillante de mouille. Je me penchai, léchai son clito en même temps. Elle hurla, son corps entier arc-bouté, prisonnière de ses liens, incapable de se retenir. Elle jouit une première fois, secouée de spasmes.

Je ne m’arrêtai pas. Je continuai à la pénétrer par le cul, à stimuler son clito, à jouer avec ses tétons. Elle cria encore, une deuxième fois, puis une troisième. Son corps convulsait, ses poignets tiraient sur les liens, ses cuisses tremblaient.

— « Arrête… je n’en peux plus… » haleta-t-elle, mais son regard suppliait l’inverse.

Je ralentis juste assez pour la maintenir au bord, puis repris plus fort. Ses gémissements devinrent des cris. Elle atteignit encore un orgasme, puis un autre, à la suite. Chaque fois plus violent, plus incontrôlable. Ses yeux se remplirent de larmes de plaisir, son corps luisait de sueur.

Enfin, je retirai le jouet. Elle s’effondra sur le lit, vidée, encore attachée, les jambes tremblantes, la chatte dégoulinante. Je la détachai doucement, caressai ses poignets marqués. Elle souriait, les yeux clos, complètement épuisée mais comblée.

— « Tu m’as détruite… » murmura-t-elle en riant faiblement.
— « Et tu as adoré. »

Elle hocha la tête, incapable de parler davantage. Je me glissai contre elle, la serrai contre moi. La chaleur de son corps encore parcouru de spasmes me fit bander à nouveau, mais je la laissai reprendre son souffle. Ce soir-là, elle avait atteint ses limites, et elle s’était laissée consumer par le plaisir.

Au bout de quelques minutes, elle remua doucement. Ses yeux encore mi-clos brillaient d’une fatigue heureuse, mais aussi d’une tendresse joueuse.
— « Toi… tu n’as pas encore joui… » murmura-t-elle d’une voix rauque.
Je haussai les épaules.
— « Je n’ai pas besoin, te voir dans cet état m’a suffi. »
Elle sourit, secoua la tête.
— « Non. C’est à moi de m’occuper de toi. »

Elle se redressa avec lenteur, ses jambes tremblantes. Détachée, libre de ses mouvements, elle se plaça entre mes cuisses. Ses mains fines agrippèrent ma queue dure et palpitante. Elle commença à la branler doucement, ses doigts glissant de haut en bas, étirant la peau tendue, la caressant avec une précision qu’elle seule connaissait.

Je soupirai, basculant la tête en arrière. Son regard fixé sur moi, elle se pencha et embrassa le gland, le léchant d’un petit coup de langue. Puis elle ouvrit la bouche et m’engloutit lentement. Sa langue tourna autour, ses joues creuses, sa gorge chaude accueillant chaque centimètre. Elle gémit en me suçant, comme si c’était elle qui en tirait du plaisir.

Ses mains ne restaient pas en place : l’une serrait ma queue, l’autre caressait mes couilles, les roulant doucement dans sa paume. Elle alternait les va-et-vient rapides, les sucions profondes, les petits coups de langue taquins sous le gland. Chaque technique me faisait grogner plus fort.

Puis, avec un sourire malicieux, elle retira ma queue de sa bouche, se pencha en arrière et posa mes couilles contre la plante de ses pieds. Ses pieds fins et vernis enserrèrent mon sexe, et elle commença à me branler ainsi, faisant glisser ma queue entre ses deux plantes chaudes. La vision était dingue : ses orteils serrant légèrement le gland, ses pieds remontant et redescendant avec régularité.

— « Tu aimes ça, hein ? » chuchota-t-elle, amusée par mes râles incontrôlés.

Je n’avais plus de mots, seulement des gémissements rauques. Elle reprit alors ma queue en main, alternant bouche, main et pieds, me tenant au bord du gouffre. Je bandais à craquer, mes veines gonflées, mon gland luisant de salive.

— « Viens… » souffla-t-elle en me reprenant dans sa bouche.

Quelques va-et-vient plus tard, je crachai un râle et jouis violemment. Ma queue explosa dans sa bouche, les jets de sperme remplissant sa gorge. Elle avala tout, me fixant des yeux, ses mains continuant de me branler pour m’arracher jusqu’à la dernière goutte. Puis elle essuya ses lèvres, se coucha contre moi, satisfaite.

— « Voilà… maintenant, on peut dormir », dit-elle en riant doucement.

Je la serrai contre moi, encore haletant. Oui, ce soir-là, on s’était tout donné.


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