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J’avais tout prévu. Mon mari devait rentrer après quinze jours de déplacement, et j’avais envie de le retrouver comme au premier jour. Blonde de trente ans, mère au foyer, j’avais pris soin de chaque détail. Les enfants étaient partis chez mes parents, la maison sentait le propre, j’avais enchaîné douche chaude, parfum délicat, maquillage discret mais calculé, et enfin lingerie fine : porte-jarretelles noir, bas de soie, soutien-gorge assorti, petite culotte qui ne cachait rien.

Je m’étais glissée dans le lit, impatiente. La chambre baignait dans une lumière douce, parfumée d’un mélange de vanille et de ma peau chauffée par l’eau brûlante de la douche. Je me caressais doucement, imaginant ses mains, sa bouche, son corps qui allait bientôt s’écraser sur le mien.

Mais les minutes ont filé, puis les heures. L’attente s’est changée en lassitude. Allongée sur les draps frais, je sentais ma propre odeur mêlée à celle du parfum, le désir encore vif, mais mes paupières se sont fermées malgré moi. J’ai fini par m’endormir, offerte, fragile, haletante encore dans mon rêve.

Je me suis réveillée au contact de lèvres sur ma peau. Des baisers sur mon ventre, des caresses sur mes cuisses. Le poids d’un corps qui se glissait sur moi. Je n’ai pas ouvert les yeux tout de suite : je voulais savourer. Ses mains étaient fermes, son souffle chaud contre mon cou, ses doigts s’enfonçaient déjà dans ma lingerie. Mon corps, privé depuis trop longtemps, s’embrasait aussitôt.

Mais soudain, quelque chose m’a frappée. L’odeur. Ce n’était pas la sienne. Pas le parfum de son après-rasage, pas la chaleur de sa peau que je connaissais par cœur. C’était plus brut, plus musqué, une odeur d’homme différente, étrangère mais excitante malgré moi.

J’ai ouvert les yeux. Et j’ai vu. Ce n’était pas mon mari au-dessus de moi, mais son meilleur ami. Nu, bandé, ses yeux brûlants rivés aux miens. Mon cœur a bondi. J’ai voulu le repousser, confuse, mais derrière lui, dans l’ombre, j’ai aperçu mon mari. Debout, nu, son sexe dressé, il me regardait, silencieux.

J’ai balbutié quelque chose, mais il n’a pas attendu. Il s’est avancé d’un pas, s’est penché sur moi, et m’a embrassée à pleine bouche. Sa langue s’est mêlée à la mienne avec une urgence qui me désarma. Son ami s’est alors agenouillé entre mes cuisses, a écarté ma culotte et, sans attendre, sa bouche s’est posée sur mon sexe trempé.

J’ai gémi, incapable de comprendre, incapable de résister. Les deux hommes s’étaient ligués pour me donner la nuit que j’avais tant attendue. Mon mari me rassurait de ses baisers, ses mains fortes caressant mes seins, pendant que son meilleur ami me dévorait, sa langue fouillant chaque pli, aspirant mon clitoris gonflé, buvant mes gémissements comme du nectar.

L’odeur de leur excitation emplissait la chambre : mélange de sueur d’homme, de désir brut et de mon propre parfum vanillé désormais noyé dans la chaleur animale. Je sentais les draps s’imprégner de notre fièvre, le frottement des bas contre mes cuisses ajoutait une sensualité presque indécente.

Mon mari se redressa, son sexe dur et luisant frottant contre ma poitrine. Je l’ai pris en bouche, le suçant avec avidité, tandis que son ami redoublait de ferveur entre mes jambes. Ma gorge vibrait de gémissements étouffés, mes mains agrippaient les fesses de mon mari pour l’attirer plus profond.

Je jouissais déjà, secouée de spasmes, mes cuisses serrant la tête de l’ami. Mais ils n’ont pas arrêté. Mon mari s’est glissé derrière moi, me prenant à quatre pattes, ses coups de reins puissants me faisant haleter. En face, son ami me tendait sa queue, que je suçais à pleine bouche, la gorge ouverte, la salive dégoulinant sur mes seins.

Leurs corps cognaient contre le mien, un rythme animal, une musique de peau, de souffle et de chair. Je me sentais possédée, offerte, dévorée par deux hommes qui ne me laissaient aucun répit. Le plaisir montait en vagues, violent, m’écrasant, me laissant pantelante à chaque fois que je croyais que c’était fini.

Je sentais leurs odeurs mêlées, le goût salé de leurs sexes sur ma langue, le claquement humide de mon corps trempé sous les assauts répétés. Ils me retournaient, me chevauchaient, l’un dans ma bouche, l’autre en moi. Parfois ils s’arrêtaient juste pour m’écarter, me regarder nue, offerte, le corps luisant de sueur, les seins lourds bondissant à chaque mouvement.

Quand enfin le meilleur ami s’est glissé derrière moi, je l’ai senti me pénétrer lentement, lourd, dur, épais. Mon mari, en face, m’a prise par la bouche, sa queue gonflée remplissant ma gorge. J’étais leur jouet, leur amante, leur femme pour cette nuit.

Je criais, mais étouffée par le sexe de mon mari. Mon corps vibrait de plaisir, mes sens saturés d’odeurs, de chaleur, de gémissements. Je ne savais plus qui je suçais, qui me pénétrait, tout se mélangeait dans un déferlement brutal et délicieux.

Je les sentais proches de l’explosion. Mon mari a jailli dans ma bouche, un jet brûlant que j’ai avalé en tremblant, tandis que son ami s’abandonnait en moi, me remplissant de sa chaleur. Mon ventre, ma gorge, tout était marqué de leur sperme, comme une signature indélébile de cette nuit interdite.

Je me suis effondrée entre eux, épuisée, tremblante, mais comblée. Ils m’ont caressée, embrassée, encore et encore, et la nuit n’était pas finie. J’avais rêvé de faire l’amour toute la nuit avec mon mari. Ce que je n’avais pas prévu, c’est qu’il viendrait avec son meilleur ami, et que je n’aurais jamais autant joui de ma vie.


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